L’expression «être bien dans sa peau» n’est pas si anodine qu’elle ne le paraît. En effet, elle rend parfaitement compte de la liaison intime que l’aspect cutané a sur l’état psychologique d’un individu et inversement. «La peau est révélatrice de l’état global d’un patient. Si je me contente de prendre en charge la problématique dermatologique sans entendre les véritables maux de celui qui vient me consulter, je ne résous rien», affirme d’emblée Catherine Larnier, dermatologue et nouvelle directrice du Otelina Swiss Spa à l’avenue Perdtemps au cœur de Nyon.

«Dans notre société, on a tous tendance à allier la beauté avec la performance et cela risque de standardiser notre relation avec notre apparence physique. En fait, nous devrions faire tout le contraire et individualiser au maximum la manière dont on s’occupe de notre bien-être.» C’est dans cette optique qu’elle offre dans son centre de bien-être une prise en charge à la fois esthétique et thérapeutique en proposant divers moyens de prendre soin de soi et de se détendre, afin de mettre tous les sens en éveil.


Bien dans sa peau
Loin de mener une vie isolée, la peau est étroitement connectée au système nerveux via la composante neuroendocrine de celui-ci. Sous l’effet du stress, de nombreuses affections cutanées sont marquées par des poussées passagères particulièrement importantes. Ainsi en est-il des dermatoses inflammatoires comme l’eczéma ou le psoriasis. Pire, le surmenage provoque des pics de radicaux libres qui sont responsables des rides précoces. A la longue, l’immunité cutanée peut même se trouver affaiblie par une sollicitation exagérée de l’organisme. Le fait de s’aménager des moments de détente est un véritable acte en faveur de sa santé et peut devenir au moins tout aussi efficace que l’application de crèmes. Enfin, en se rappelant que son derme est une sorte d’écran sur lequel notre corps affiche son état général, chacune et chacun prendra davantage soin de traiter la cause de ses ennuis cutanés et évitera de se contenter de les cacher.