Pour être belle, une femme doit d’abord se sentir libre! Au-delà de la beauté même, en quoi les différentes approches esthétiques peuvent-elles contribuer à cette liberté? La question est complexe et sujette à bien des interprétations. La beauté est présente chez chacun de nous mais ne peut se révéler que par la réalisation de soi.

Une femme ne peut se trouver belle que si elle se sent bien dans sa peau, dans son corps, dans sa tête. On peut essayer toutes les techniques: médicales, chirurgicales, douces, dures… Tout cela ne sera qu’un pis-aller si l’objet, de tous ces soins ne tend pas vers un équilibre sensoriel, sensuel, psychologique…

Les pratiques esthétiques ont pour objectif une amélioration de l’image de soi et, dans bien des cas, elles ont une véritable utilité. Cependant, l’augmentation exponentielle de l’offre, les évolutions techniques, doivent inciter les femmes à être de plus en plus exigeantes vis-à-vis de ce qui leur est proposé mais aussi vis-à-vis d’elles-mêmes.
Se faire injecter des substances qui effacent les rides…. Est-ce la solution pour se sentir mieux? Ces rides ne sont-elles pas aussi le reflet de notre être profond? Ne font-elles pas partie intégrante de ce que nous sommes?
Un lifting aura-t-il, au-delà de l’impact purement plastique sur mon visage, une influence positive sur mon moral, mon bien-être?

Ces questions, toutes les femmes doivent se les poser. Le choix de telle technique, de telle pratique, doit être fait en toute connaissance de cause; mais plus encore, il est indispensable de se demander ce que l’on recherche vraiment!
La beauté profonde et véritable, avec toute sa subjectivité, ne s’acquiert pas dans une clinique ou un centre d’esthétique. Bien sûr, cela peut y contribuer, mais cela n’aura d’intérêt véritable que si cet apport extérieur est envisagé comme ce qu’il est vraiment: un petit coup de pouce à nos désirs et, en aucune façon, un miracle qui réglera toutes nos angoisses et répondra à tous nos questionnements!