Vous êtes considéré comme l’un des hommes les plus séduisants d’Europe. Accordez-vous une attention particulière à votre physique ou laissez-vous faire la nature ? 

Avant tout, merci beaucoup ! C’est toujours quelque chose qui me fait rire. Je suis assez nature, donc même si j’aime être coquet, je ne passe pas très longtemps à me préparer. Pour le reste, je fais plus de 5 heures de sport par jour, ça doit aider.  (Il rit). 

Quels sont les quatre conseils à donner pour ressembler à Camille Lacourt ?

D’abord faire du sport, évidemment. Même si on ne le pratique pas à haute dose comme moi, il est extrêmement bénéfique pour le physique et la santé. Ensuite, je pense qu’il faut tout faire pour être bien dans sa tête et chérir ses amis. Enfin, la clé c’est de s’offrir de temps en temps un soin dans un spa pour être vraiment bien…

 

Vous êtes ce que l’on appelle un métrosexuel ?

 Non, pas du tout, je ne suis pas aussi obsédé par mon physique que vous avez l’air de le penser. 

 

Vous prêtez-vous volontiers au jeu des photos ou est-ce un exercice que vous avez dû apprendre à apprécier ?

Les shooting photo sont toujours des expériences très sympas, je m’amuse bien. Pour les photos avec les fans, je m’y prête volontiers, sauf si je suis en famille... J’aime protéger ces moments exceptionnels.

 

L’épilation intégrale est un passage obligatoire pour les nageurs de compétition. C’est aussi une mode de plus en plus répandue chez les hommes. Vous en dites quoi ? 

C’est une idée reçue ! ! ! Les nageurs se rasent seulement une fois par an, pour la compétition la plus importante de l’année ; le reste du temps, nous sommes assez poilus ! (Il éclate de rire puis reprend un peu gêné) : Pour cette mode, je ne suis pas fan des très longs poils, je me tonds donc les dessous de bras, mais je garde mes poils aux jambes.

 

La partie moins amusante de votre sport est l’obligation de porter une attention toute particulière à votre alimentation et d’éviter toutes sortes d’excès. Cela doit être parfois frustrant, non ? 

Je ne le vois pas comme ça... Nous avons une vie particulière, qui nécessite une hygiène particulière, mais ne pensez pas que nous ne nous faisons pas plaisir... Ce serait une erreur !

 

On vous sent très à l’aise avec votre corps et votre image jusqu’à poser nu. C’était un cap difficile à franchir ?  

Je n’étais pas nu, presque nu mais pas totalement. Nuance ! Le nu intégral en photo, je ne suis sincèrement pas sûr que je le fasse un jour.

 

Des douleurs vous ont récemment handicapé en compétition. C’est une pression supplémentaire avant une nouvelle période de compétition ? 

C’est toujours une situation délicate, il faut savoir s’arrêter pour bien récupérer, même si c’est toujours une frustration pour moi que je dois apprendre à gérer.