Les régimes privatifs qui étaient très à la mode dans les années 1980 ont aujourd’hui été remplacés par la simple pratique d’une alimentation saine, équilibrée et facile à intégrer dans son quotidien, comme le préconise la Société Suisse de Nutrition.

Une alimentation saine est facile à intégrer dans son quotidien

Les sucreries peuvent donc, bien entendu, faire partie de ce dernier si vous en êtes amateur. Une petite sucrerie telle qu’une rangée de chocolat, trois à quatre biscuits ou une boule de glace par jour est d’ailleurs tout à fait acceptable. Naturellement, le choix de ne pas en consommer ne peut qu’être encouragé, à condition qu’il ne soit pas vécu comme une privation qui engendrera une frustration importante par la suite.

Du plaisir mais sans excès

Le premier conseil que donnera une diététicienne serait de se procurer des sucreries disponibles en portions individuelles. Les grands paquets de biscuits, les tablettes de chocolat ou les gâteaux entiers sont à proscrire, ils encourageront la surconsommation. Ensuite, si l’on mange traditionnellement du sucré au moment du dessert, ce n’est pas un hasard.

C’est un moment où l’on est déjà repu et les excès sont donc beaucoup plus facilement évitables. En outre, le taux de glycémie est stable après un repas équilibré et empêche donc une sensation de faim rapide après la consommation d’une sucrerie. En effet, lorsqu’on consomme une sucrerie le ventre vide, le taux de glycémie atteint des sommets. Cette réaction chimique induira ensuite une importante production d’insuline par le corps.

Le taux de glycémie diminue ainsi certes rapidement, mais déclenchera une sensation de faim tout aussi rapidement. C’est ce phénomène qui rend le grignotage si compliqué à arrêter une fois qu’on l’a commencé.